6 septembre2009

Dans  mon  coeur  le  soleil  est  gris

   Le  cimetière  ne  désemplit  pas

           Tant  de  sourires  éteints

  Tant  de prénoms  éffacés  de  la  vie

Tant de  noms  gravés  en  lettres  dorées 

         dans  le  marbre   

     entre  les  couloirs  défunts

Je  crève  au  fur  et  mesure  que  j'avance  

  seul   réconfort    fidèle  à  mon  égo    l'eau  dans  mes  yeux

    Toute  petite  déjà       j'appris  à  pleurer  en  silence 

        jusqu'à  aujourd'hui   et  même  demain     

mes  larmes   se  taisent      pas  de  bruit   lors   de   pluies

                 . . .   pourtant   " ça "   déchire    

                             tellement   " ça "   brûle   . . . 

  Je  ferme  la  grande  grille  du  jardin  de  la  paix  derrière  moi

         En  m'éloignant    j'entends  les  voix  du  grand  repos

            T'EN  VAS  PAS       VIENS      AVEC  NOUS 

              MAINTENANT    POUR  TOUJOURS

             " ils "  n'ont  pas  tort   me  dis-je

                . . .  je  commence  à  rêver  . . .

 



Aucun commentaire n'a encore été ajouté !
 

Ajouter un commentaire

Note : mozart n'accepte que les commentaires des personnes possédant un compte sur Cowblog : vous devez obligatoirement être identifié pour poster un commentaire.









Commentaire :








Votre adresse IP sera enregistrée pour des raisons de sécurité.
 

La discussion continue ailleurs...

Pour faire un rétrolien sur cet article :
http://mozart.cowblog.fr/trackback/2901059

 
Créer un podcast